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Libération - décembre
Au Brésil, les « catadores » recyclent par nécessité les dDéchets. Cette activité de survie sert de socle à un artisanat solidaire. C'est un échange Sud-Nord matérialisé par des sapins de Noël, des sapins malins, symboles de la « richesse » ignorée de nos
poubelles. A Santa Maria, une ville qui compte environ 300 000 habitants, 7000 personnes vivent aujourd'hui du ramassage
des déchets. Et les enfants sont partagés entre l'école et le ramassage. Les ramasseurs sont devenus aussi des artistes du
recyclage du papier. Ils créent des bijoux, des sacs et des origamis (pliages en papier). Des objets qui sont ensuite vendus
grâce à l'association locale sur un marché qui se tient une fois par mois ou dans des boutiques spécialisées.
Le Parisien - Choisy-le-Roi - décembre
Un spectacle de rue avec les enfants.
Notre objectif : faire de l'espace public un lieu d'échanges, mais aussi associer toutes les classes d'âge à la vie artistique de la
cité et enfin lutter contre la délinquance précoce.
« Pendant le spectacle, tous les regards étaient tournés vers les enfants. C'est un moment où ils se sont sentis exister. Ils
avaient très peur, mais aujourd'hui, ils sont fiers de l'avoir fait ».
Info-Loup - octobre
Opération 2000 bouteilles
Neusa Thomasi jette le bouchon toujours plus loinSoutenue par 4 professionnels du recyclage en provenance directe du Brésil, la Cie des Contraires réalise courant décembre
un arbre de Noël géant constitué de plus de 2000 bouteilles en plastique.
La lettre de la DIV - août/septembre
La commune de Chanteloup-les-Vignes, en Île-de-France, souffre des maux des grands ensembles urbains. Pour renforcer la solidarité de proximité, la Compagnie des Contraires y mène depuis 10 ans un travail de théâtre de rue.
Brésil - Journal a noticia - août
a Cie des Contraires, dirigée par Neusa Thomasi, est reconnue par le Ministère de l'Éducation et de la Culture. Son domaine d'intervention est l'espace public. L'un des objectifs principaux de ce travail, selon Neusa, est de transformer le
territoire public, les places, les rues, en espace d'éducation, de pédagogie, de rencontres et de recherche. « La rue est la
deuxième maison de nombreux jeunes ; elle a un langage propre avec ses codes, ses lois. L'équipe développe son travail
socio-ethnologique en relation étroite avec la communauté ». Elle explique que toute la création théâtrale est faite dans la rue,
que ce soit la mise en scène, les costumes, la création des textes jusqu'au produit final qui est la représentation publique. « La
population participe à toutes les étapes de la création. Il s'agit d'un véritable atelier ambulant qui va de quartier en quartier,
ouvre les frontières et porte avec lui des adeptes des arts et du théâtre populaire », souligne Neusa, ajoutant que le spectacle
final n'est pas le moment le plus important. « Ce qui prime, c'est le processus, l'apprentissage du groupe pendant le montage
de la pièce ».
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